Blackwood – Le pensionnat de nulle part, de Lois Duncan

Pour continuer sur la lancée des thèmes halloweenesques, j’avais envie de lire un roman adolescent « qui fait peur ». Je me suis donc tournée vers « Blackwood – Le pensionnat de nulle part » écrit par Lois Duncan.

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Vous connaissez peut-être cet auteur si vous avez regardé le film « Souviens-toi l’été dernier… ». En effet, c’est d’un de ses livres que le film est tiré.

Je n’attendais pas grand-chose de cette lecture et je dois dire que j’ai bien fait.  (Attention, je ne suis pas tendre dans cette chronique …)

De quoi ça parle ?

« Blackwood » nous raconte l’histoire de Kit qui se retrouve dans un pensionnat pour l’année scolaire pendant que sa mère, fraîchement remariée, convole en croisière de noce à l’autre bout de la planète. Kit n’est pas tout enchantée d’aller dans ce pensionnat, d’autant plus, que dès le départ elle s’y sent mal à l’aise.

L’imposante bâtisse a été réhabilitée par une curieuse directrice qui compte faire de son établissement un centre pédagogique bien particulier.

Son malaise augmente encore quand, le jour de la rentrée, elle découvre qu’il n’y aura que 4 élèves dans le pensionnat avec seulement 3 enseignants : la directrice, un vieux professeur et le fils de la directrice.

Qu’est-ce que rassemble ces 4 jeunes filles ? Et pourquoi font-elles des rêves de plus en plus étranges ? D’où viennent donc ces pouvoirs extraordinaires que chacune d’entre elle semble développer ?

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Si le résumé pouvait être prometteur, dès le départ j’ai eu un problème avec les différents personnages. Je les ai trouvés sans substance. Kit n’est pas très intéressante, de même pour ses camarades. La directrice est plus qu’absente pendant les 2/3 du livre et son fils, Jules, bien fade. On sent que l’auteur a tenté de faire de Jules l’atout séduction du roman, mais au lieu de paraître mystérieux et inaccessible, il semble tout simplement antipathique.

Et l’écriture dans tout ça ?

Elle est très simple. C’est sûr, le livre se lit vite, les chapitres sont courts, ce qui en fait un roman accessible mais, même si le roman s’adresse à des adolescents, je trouve que le vocabulaire est vraiment limite.

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On manque de descriptions, de mots décrivant l’ambiance pour s’immerger dans le récit. Les dialogues sont pauvres et apportent peu voire pas au récit. Ils ne font quasiment pas avancer l’intrigue.

Certes, je suis peut-être exigeante, mais pour en avoir le cœur net, je me suis replongée dans un de mes livres Chair de Poule préféré lorsque j’étais jeune (« Le fantôme de la plage » de R.L. Stine) et ça fonctionne toujours ! Ce n’est pas de la grande littérature mais le frisson est bien là et on est happé par le récit.

Qu’est-ce que j’en pense ?

Je suis passablement déçue par ce livre. Je ne m’attendais pas au livre de l’année mais pour le battage médiatique qu’il y a pu y avoir autour, j’espérais une intrigue mieux ficelée, des personnages avec plus de corps et une plume qui nous permet d’être tenu en haleine.

A la place, on a plutôt un roman adolescent un peu terne, et qui effraye peu. Je n’ose donc même pas vous le conseiller (oui, c’est vrai je suis un peu dure parfois…).

1/5

Almonds02

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4 réflexions sur “Blackwood – Le pensionnat de nulle part, de Lois Duncan

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